Bio-business : l’âne et sa (chère) carotte

Rencontre-débat : Retour sur une enquête du magazine Médor

Le marché des produits bio explose.
Les pionniers d’hier ont été rejoints (ou digérés) par les grandes enseignes. Entre le producteur et le consommateur, de nouveaux acteurs ont pris position, attirés par un marché porteur et des marges confortables.

C’est que beaucoup de client.e.s acceptent de payer plus cher et sans poser de questions tout ce qui est estampillé bio. Une aubaine ! Le « local » lui aussi est une valeur en hausse. Certains labels rassurent les uns et flattent les autres. L’enjeu est juteux. Bien-sûr, tout le monde n’a pas les moyens de suivre…

Médor nous invite à soulever le couvercle du panier… Entre « le chapeau de paille sur la tête » (pour la promo) et le « retour financier de 7% » (pour l’actionnaire), comment fonctionne aujourd’hui la filière bio ?
Qui capitalise sur quoi ? Qui cultive la carotte de l’âne et qui empoche l’oseille ?

En présence de Chloé Andries, journaliste co-fondatrice de Médor, co-auteure du dossier « Le bio à la masse » (Médor n°9 - 2017-2018).

Rencontre dans le cadre de « Nourrir Liège 2018 »

Thème: 
Transition